Regarder comme une série, la 1 est dans un autre registre émotionnel pour moi.
Avec la 2, 3, 4, on est plus dans le "à fleur de peau" "complicité". Sur la 1, la mâchoire contracté du cheval et le regard du modèle font plus penser à une attitude "sur le qui-vive", la 5 aussi à un coté plus "action" mais l'émotionnel est présent, peut-être dû au fait, qu'elle monte à cru.
La 2 et la 4 sont mes préférées.
J'imagine la 4 en couverture d'un 33 tours d'Antônio Carlos Jobim.
